• Faites entrer l'accusé - Albert Millet, le sanglier des Maures

     

     

     

     

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    Faites entrer l'accusé - Albert Millet, le sanglier des Maures

     

     L'affaire Albert Millet

     

    Synopsis :En 1954, Millet a 25 ans. Il court les dancings et rencontre Paulette, 15 ans dont il tombe amoureux. Parce que la tante de la belle s'oppose à leur amour, il la crible de balles, un crime pour lequel il purge vingt ans de prison. A sa sortie, il épouse Fernande, qu'il tue dans un accès de colère en 1973. Millet repart en prison. A sa sortie, il a 72 ans et, cette fois, c'est Gisèle qui lui tend les bras. Mais sa violence à son égard le renvoie en prison. Il en sort à 78 ans et s'entiche de Chantal, dont il tue l'amant avant de prendre le maquis. La police à ses trousses, il grimpe la colline où il finit par retourner son arme contre lui. Cette fois, le vieux sanglier n'en réchappe pas.

     

    Albert Millet. Si ce nom ne vous dit rien, Millet est pourtant un criminel au passé surprenant.

    Tout commence pour Albert Millet en 1954, alors qu’il est âgé de seulement 25 ans. Lors d'une soirée, le jeune homme rencontre une très jeune fille dont il tombe amoureux, mais cet amour n’est pas du goût de la tante de la jeune fille en question. Millet décide donc de la tuer. Il sera alors condamné à 20 ans de prison pour ce crime.

    A sa sortie de prison, Millet tombe amoureux de Fernande, une femme qu’il épouse et qu’il finit par tuer, emporté par sa violence. Retour en prison, d’où il ne sort qu’à 72 ans pour tomber dans les bras de Gisèle. Là encore, l’homme se montre trop violent et retourne en prison. A 78 ans, il sort et tombe amoureux de Chantal dont il tue l’amant avant de finalement s’enfuir. La police le traque et Albert Millet se suicide. C’est la fin de son épopée criminelle qui aura duré de nombreuses années.

     

     Albert Millet. Un criminel au destin hors norme. A Hyères, on n’est pas prêt de l’oublier. A 20 ans, comme à 80, l’homme n’a jamais supporté d’être éconduit. Car Albert ne transigeait pas avec l’amour. Quand sa belle ne voulait plus de lui, il la tuait ou l’agressait. Il y a eu Paulette en 1954. Fernande en 1979. Gisèle en 2002. Et puis, Chantal en 2007...

    Comme le sanglier, Albert chargeait. Comme le sanglier, il se cachait dans le maquis, ses forfaits accomplis. Les balles des gendarmes, les années de prison n’y ont rien fait. Comme le sanglier, Albert Millet avait la peau dure. C’est comme cela, qu’on l’a surnommé dans son pays : le sanglier des Maures. Tout commence en 1954. Millet a 25 ans. Avec sa petite gueule de jeune premier, il court les dancings et rencontre Paulette.

    Une fille de quinze ans dont il tombe très amoureux. Mais la tante de sa dulcinée ne l’entend pas de cette oreille : en toute décence, Paulette ne peut pas fréquenter un homme dont le passé est déjà émaillé de larcins. Et pour mieux en persuader Millet, elle le gifle
    devant tout le monde ! Une humiliation qu’il ne supporte pas. Le 3 avril 1954, sans hésiter, il crible de balles la tante de Paulette en pleine rue. C’est là que naît la légende du Sanglier des Maures...
    Parce qu’il se réfugie dans le maquis et surtout parce qu’il réchappe des trois balles que les policiers lui collent dans la peau quand ils mettent la main sur lui. Il faut croire que son son heure n’était pas venue.

    Condamné à la peine de mort pour ce crime, sa sentence est finalement commuée en travaux forcés ! Vingt ans plus tard, Albert Millet sort de prison. Et en août 73, il épouse Fernande avec qui il entretenait une correspondance alors qu’il était derrière les barreaux. Epoux modèle, il se tient à carreau. Mais ses vieux démons ne tardent pas à ressurgir. Possessif, jaloux, il la harcèle.

      

    Son appétit sexuel est insatiable. Fernande n’en peut plus et le lui dit. Alors dans un accès de colère, Millet se jette sur elle et la tue d’un coup de dague.

      

    Dans la vieille ville d’Hyères, c’est la panique. L’homme tire partout depuis sa fenêtre, en menaçant de se suicider. Il joue le veuf éploré, désespéré d’avoir "tué une sainte" ! Le GIPN débarque. Mais ce sont les curés d’Hyères qui le ramènent à la raison. Millet repart en prison. A sa sortie, il a 72 ans dont 40 en prison. Mais toujours le coeur tendre.

      

    Et cette fois, c’est Gisèle qui lui tend les bras. Gisèle pour laquelle Millet dépense sans compter jusqu’à ce qu’elle aussi se lasse des assiduités du vieil homme. Alors, une fois encore, Millet rumine et se fâche. Il ne la tue pas mais il la blesse. Et il retourne en prison !

    Il en sort à 78 ans. A Hyères, on le croit maintenant guéri des femmes, "guéri de tuer". Mais depuis la fenêtre de sa petite chambre d’hôtel, il remarque Chantal… Et l’histoire se répète. Quatre mois, plus tard, Millet débarque chez elle, arme au poing, parce qu’il ne supporte plus qu’elle reçoive un autre homme que lui. Il tire, et cette fois, il tue son rival. Comme toujours, Millet prend ensuite le maquis. La police à ses trousses, il grimpe la colline où il finit par retourner son arme contre lui. Cette fois, le vieux sanglier n’en réchappe pas.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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