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    Meurtres de la gare de Perpignan

     

    L'affaire des meurtres de la gare de Perpignan est une affaire criminelle française. Entre 1995 et 2001, 4 jeunes filles ont disparu, dont 3 retrouvées mortes, dans des conditions similaires, ce qui fit suggérer des agissements d'un tueur en série.

     

    Historique

    4 jeunes filles au physique similaire disparaissent dans le quartier de la gare à Perpignan, vraisemblablement abordées ou emmenées de force par un automobiliste dans les rues Courteline et Ribère, probablement au niveau du « café Figuerres » à l'angle de la rue Ribère et de l'avenue Julien-Panchot :

    Mis à part Tatiana Andujar dont le corps ne fut jamais retrouvé, les trois autres victimes furent découvertes mortes et dénudées. Les corps de Mokhtaria Chaïb et Marie-Hélène Gonzalez furent, de plus, mutilées aux organes génitaux (Marie-Hélène ayant été de plus décapitée, sa tête et ses mains qui furent également sectionnées, ont été retrouvées dans des sac-poubelles 6 mois plus tard). Les effets personnels de toutes les victimes sont restés introuvables.

    À la suite de la disparition de Mokhtaria Chaïb, un suspect de nationalité péruvienne, Andréas Palomino-Barrios, dont le diplôme de chirurgie apparait douteux, est interpellé. De nombreux indices sont en sa défaveur (ses connaissances en anatomie, des vols de matériels médicaux effectués dans les hôpitaux où il travaillait et des condamnations pour escroqueries).

    Mais il est relâché faute de preuves (de plus, c’est durant sa détention provisoire que Marie-Hélène Gonzalez sera assassinée). Cependant, ce dernier sera interpellé en 2009 en Espagne à Adra pratiquant toujours la médecine sans diplôme avéré. Le 21 juin 2012, Andreas Palomino-Barrios sera retrouvé mort, étranglé à son domicile à Valence (Espagne), alors qu'il devait passer en jugement dans ce pays pour "exercice illégal de la mèdecine"[1].

    Suite à une quatrième disparition en 2001, la ville de Perpignan est sous le feu des médias du monde entier, spéculant sur la présence d'un tueur en série.

    Sur les indications d'un témoin, Marc Delpech, un tenancier de bar perpignanais, marié et père d’un enfant, est interpellé chez ses beaux-parents en Meurthe-et-Moselle. Il finit par passer aux aveux en reconnaissant le meurtre de Fatima Idrahou, qu’il connaissait pour avoir fréquenté le magasin où la victime était caissière. Après avoir affirmé aux enquêteurs qu'il avait fait disparaître le corps au cap Béar à Port-Vendres, on retrouvera finalement le cadavre dénudée de Fatima, sur les bords de l’Étang de Canet.

    Le 18 juin 2004, Delpech est condamné à 20 ans de réclusion criminelle par la Cour d'assises des Pyrénées-Orientales pour l'enlèvement, le viol et le meurtre de Fatima Idrahou, peine confirmée le 1er juillet 2005.

    Même si des soupçons pèsent sur lui (on a découvert à son domicile des coupures de presse relatant les quatre meurtres, ainsi qu’une troublante ébauche d’un roman policier intitulé « Tatiana » retrouvé sur son ordinateur, contenant très précisément les circonstances de l’enlèvement de Tatiana Andujar), il n'est toutefois pas poursuivi pour les trois précédentes disparitions.

    Cependant, des soupçons se portent également depuis 2010 sur un ressortissant espagnol Esteban Reig, un tueur psychopathe qui s’est suicidé en détention dans la prison de Villefranche-sur-Saône en 2002 à l’âge de 47 ans.
    Cet homme marié et père de quatre enfants, accro aux drogues dures, était un individu extrêmement violent. Toujours armé d’un couteau, il était capable du pire et avait même régulièrement menacé son épouse, ainsi que plusieurs autres personnes de les « découper en morceaux ».
     

    Il fut en effet condamné par les assises du Rhône pour le meurtre particulièrement atroce de son colocataire, Jean-Marie Guest, alors qu’il vivait à Lyon : après l’avoir poignardé à la suite d’une dispute, il avait soignement dépecé le cadavre de sa victime (y compris les parties génitales) qu’il avait placé dans des sacs plastiques.
     

    Faits troublants : il vivait à Perpignan au moment où les meurtres de Mokhtaria Chaïb et Marie-Hélène Gonzalez ont été commis en 1997 et 1998, et il fréquentait le quartier de la gare, particulièrement le « café Figuerres ».
     

    Selon des confidences faites à ses compagnons de cellule, ainsi qu’à sa fille, il aurait reconnu avoir tué et dépecé deux femmes à Perpignan (dont une aurait été séquestrée), et a ajouté : « Je préfère les brunes, cheveux longs, assez typées, pas trop grandes, réservées. J'ai quand même eu tout type de femmes mais je préfère les filles du sud » (détails correspondant aux signalements de toutes les victimes de Perpignan). Des expertises supplémentaire (tests ADN) auraient été diligentées par le parquet.

     

     

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